The Plucky Squire : comment reconnaître une pépite vidéoludique ?
Dossier
PUBLIÉ LE 25 févr. 2025

The Plucky Squire :
comment reconnaître une
pépite vidéoludique ?

Crédit : Devolver Digital
PUBLIÉ LE 25 févr. 2025

La sortie de The Plucky Squire approche à grand pas, et très honnêtement, on n’a même pas besoin de mettre les mains sur le jeu pour savoir qu’on a déniché une bonne grosse pépite. Comment ? Tout simplement parce qu’il répond à tous les commandements du jeu indé de qualité.

Le 21 février, The Plucky Squire (ou Le Vaillant Petit Page, c’est selon) va débarquer sur PlayStation 5 et Nintendo Switch. Si tu n’es pas tombé sur le trailer, on te conseille fortement de t’offrir un petit bonheur visuel. Le jeu marie habillement différents styles graphiques entre 2D aux textures papiers façon livre de contes et la 3D moderne à la patte cartoonesque. Et bien sûr, cette belle enveloppe visuelle est accompagnée d’un gameplay audacieux aux facettes multiples. Bref, il semblerait que les devs aient rassemblé tous les ingrédients nécessaires pour créer une pépite. Lesquels ? C’est justement pour ça qu’on est là.

Direction artistique léchée et unique

Comme ses cousins Stardew Valley, Disco Elysium, Cuphead ou prochainement Dreams of Another (et énormément d’autres, trop pour les citer), The Plucky Squire est visuellement captivant. Pas parce qu’il propose de jouer à 2 000 FPS en 8K avec rétro-éclairage, mais juste parce qu’il s’appuie sur une direction artistique originale qui le fait s’élever au-dessus de la mêlée.

the-plucky-squire-papier
Crédit : Devolver Digital

Comme si on parcourait les faces d’un dé, on accompagne Le Vaillant Petit Page dans différents univers aux graphismes hétéroclites. Feuilles d’un cahier aux couleurs pastel, environnement 3D aux textures hyper réalistes… on se retrouve à naviguer de page en page et de table en table, un peu comme dans un It Takes Two.

the-plucky-squire-3d
Crédit : Devolver Digital

Gameplay hyper satisfaisant et/ou exigeant

Pour accompagner cette bouffée de vitamines rétinale, un jeu se doit évidemment de proposer des sensations manette en main. Disco Elysium se basait sur des choix, des dialogues fous et des jets de dés, Cuphead sur une difficulté de grand malade, et Stardew Valley était entre Animal Crossing et Les Sims. Pour The Plucky Squire, on est pas si loin d’un Zelda à l’ancienne, en tout cas dans l’esprit. Le jeu mêle sections de plateformes, combats, infiltration et fait varier les points de vue et les styles de jeu, c’est un melting pot plein de charme.

Devolver, la machine à talents

Pour couronner le tout, et c’est peut-être l’ingrédient principal pour la bonne pépite, The Plucky Squire est édité par Devolver. Pour tout développeur indépendant, qu’il soit seul ou pas, avoir l’aval de Devolver Digital, c’est la garantie qu’on est sur la bonne voie. On en avait parlé ici, la firme de distribution originaire d’Austin a le nez plus creux qu’un personnage raté de Skyrim quand il s’agit de trouver des projets innovants et intéressants à soutenir.

D’ailleurs, dans les prochains mois, ils nous réservent de très belles choses avec Stick It To The Stickman, Skate Story, Human Fall Flat 2 ou encore un Baby Steps qui s’annonce tout aussi terrible que Get Over It with Bennett Foddy. Il y a un maximum de variété, mais chaque projet coche toutes les cases évoquées ici et a un certain “je ne sais quoi”. C’est peut-être ça, finalement, la recette du bon jeu indé : une originalité qui sent bon la créativité et les développeurs passionnés.

The Plucky Squire est disponible sur PS5 et Nintendo Switch.

The Plucky Squire