Avec la sortie de Like A Dragon : Pirate Yakuza in Hawaii, la licence la plus japonaise au monde s’offre un spin-off qui sent bon la piraterie. Et comme souvent, c’est l’occasion de tenter de convaincre ceux qui n’ont pas encore eu la chance de tomber dans la marmite Like A Dragon. Voici quelques arguments pour tes potes qui refusent de quitter leur zone de confort.
C’est un jeu qui en englobe plein d’autres
Comme un bon shampoing, la licence Yakuza/Like A Dragon, c’est du 15 en 1. Beaucoup plus qu’un simple GTA-like qui se déroulerait au Japon (et à Hawaii), les développeurs régalent et intègrent dans leurs softs un paquet d’autres jeux ! Est-ce qu’un Like A Dragon est synonyme de patates de forains et de tatouages dans le dos ? Bien sûr, mais au détour d’une salle d’arcade, on se retrouve plongé dans une faille temporelle, à se régaler sur du jeu rétro (généralement édité par Sega) : Virtua Fighter, Space Harrier, Out Run… combien de jeux se permettent d’intégrer une fonction émulateur ? Honnêtement, c’est de la folie.
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D’ailleurs, ce n’est pas tout. Outre les années 80 et les jeux rétros, la team de RGG (les devs) s’amuse aussi à reprendre des franchises bien connues pour les ajouter en tant que mini jeux. Tu connais Pokémon ? Découvre Sujimon, la version humaine du jeu présente dans Like A Dragon: Infinite Wealth. Ce n’est pas ta tasse de thé ? Tu peux aussi faire des courses de kart comme un certain plombier. Toujours pas ? Tu peux découvrir (ou redécouvrir) Crazy Eats, un bel hommage à Crazy Taxi recouvert d’une sauce livreur de bouffe, et maintenant, tu peux carrément revivre les plus belles heures d’Assassin’s Creed Black Flag, avec Goro Majima en capitaine emblématique. Plutôt complet pour un seul jeu, non ? Sachant que là, on ne parle QUE de choses annexes.
La narration est au poil
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En 24 jeux sortis au cours de 20 années, la trame narrative de Yakuza s’est sacrément allongée. Même si d’un côté, on a droit à des quêtes avec des adultes en couche-culotte, de l’autre, c’est une véritable série dramatique entre orphelinats, amitiés brisées, morts présumées (ou pas) et gigantesques scènes de fight. Heureusement, tout est fait pour qu'on n'ait pas besoin d’avoir joué à tous les softs pour se sentir impliqué, mais pour ceux qui ont eu cette chance, ils se retrouvent en pleine 25e saison de LOST (petits veinards).
Les jeux sont plein d’humour
On parlait du côté dramatique de la licence à coup de sacrifices face à une arme chargée et de décès tragiques, histoire de contrebalancer tout ça, RGG ne se prive pas pour envoyer de l’humour à pleine balle. Dans la plus pure vibe japonaise, en combat, on peut se retrouver à invoquer des perroquets géants pour affronter des pirates des temps modernes. Tu as déjà mis un high kick à un tigre ou combattu un requin à la main ? Dans Yakuza, tu peux. Et ça, ce n’est que la toute petite partie submergée de l’iceberg. Qui ne rêve pas de devenir le roi des courses de mini-voitures radiocommandées ?
Le gameplay évolue au fil de la licence
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Si tu joues à Mario Kart ou Mario Party depuis un certain temps, tu as dû t’en rendre compte, malgré quelques évolutions, le gameplay est sensiblement le même depuis le mésozoïque (enfin presque). Avec Yakuza, tu ne risques pas de t’ennuyer. Au départ, et pendant de nombreuses années, on était abonné aux combats en temps réel façon beat them all. Dans Dead Souls, le jeu s’est transformé en un TPS dans lequel on affrontait des zombies avec des armes à feu, et récemment, plus spécifiquement avec Ichiban, les combats sont passés au tour par tour. Avec le retour au premier de Goro Majima, on repart sur du beat them all comme à la grande époque. Tu as une préférence pour un style en particulier ? Ça tombe bien, tu peux choisir.
Une plongée dans la vie nocturne japonaise
Bon, on ne va pas se mettre à dos la fanbase de Rockstar (on n’est pas fous, ils sont bien trop nombreux), mais les États-Unis, on commence à en avoir fait le tour. Et certes, on y retournera avec plaisir dans GTA VI, mais en attendant, découvrir le Japon, et plus particulièrement le quartier de Kabukichō ou Hawaii et ses îles de pirates, c’est légèrement plus dépaysant. En plus, c’est beaucoup moins cher que des billets d’avion.
Si avec cet argumentaire béton, tu n’arrives pas à convaincre tes potes de se mettre à Like A Dragon, on ne peut plus rien pour toi (enfin surtout pour eux).