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Call of Duty : Black Ops (PC)

A l’origine de World at War, le studio Treyarch est resté trop souvent dans l’ombre d’Infinity Ward, auteur des Call of Duty les plus réussis. Black Ops a vu les effectifs de Treyarch renforcés, et a bénéficié de deux ans de développement. De quoi en faire un hit ?

Test

Infos sur le jeu

Note globale :
Genre : FPS
Sortie : 9/11/2010
Multijoueurs : Oui, 18 joueurs
Internet : Oui

Éditeur : ACTIVISION
Développeur : Treyarch
Langues : Francais

Basé sur le moteur de Modern Warfare 2, Call of Duty : Black Ops signe la rupture du studio Treyarch avec la Seconde Guerre mondiale. C’est au cœur de la Guerre froide que vous plonge ce nouvel opus, depuis le fiasco de la Baie des Cochons (Cuba, 1961) à la guerre du Vietnam en passant par le pas de tir de Soyouz au Kazakhstan. Au fil d’un scénario tortueux, les pièces d’une vaste histoire d’espionnage s’assemblent. Vous suivez les traces de l’agent Mason (notamment, mais aussi d’autres hommes) embarqué dans des opérations clandestines avec à la clé rien de moins que la survie du monde libre.

En quête de spectaculaire

Attaque d’hélicoptères de combat en pleine évacuation de Hué au Vietnam, intervention en rappel avec passage à travers une fenêtre, fuite de Cuba devant les forces castristes : Black Ops veut en mettre plein les yeux, et très souvent il y arrive. Si le scénario est avant tout prétexte à une succession de missions dans des lieux, contextes et époques variées, il se montre rapidement décousu. Oui, la priorité, c’était de tout faire péter. Treyarch n’égale pas encore Infinity Ward (Modern Warfare 2) et cela ne se ressent pas que dans la narration. L’action en elle-même reprend quelques travers de World at War, avec ses passages où les ennemis surgissent en tout sens jusqu’à ce que le joueur ai gagné les quelques mètres de terrain et réalisé l’action qui "casse le script". On meurt ainsi souvent de manière énervante, mais Black Ops possède tout de même suffisamment de qualités dans sa mise en scène pour vous scotcher à l’écran. Le temps de finir une aventure bien brève qui ne dure que 6 à 8h.

Le PC : le monde vu autrement

Techniquement, le soft se révèle superbe. La finesse des visages, la richesse des décors (notamment au Vietnam) subjuguent le joueur. De même que les effets pyrotechniques spectaculaires qui vous laissent tomber la mâchoire. On y est, ça pète de partout et on baisse la tête devant son moniteur. Toutefois, sur PC, cela a un prix car rarement un jeu fut si mal optimisé. En dépit d’une carte graphique dernier cri, le jeu rame de manière incompréhensible jusqu’à ce que nous trouvions les réglages adéquats. Pire : Black Ops saccade pendant les cinématiques entre les missions, précisément au moment où sont fournis les éléments permettant de comprendre l’histoire. Elément majeur de tout Call of Duty : le multijoueur répond présent en force, et avec serveurs dédiés (encore heureux). Il offre des cartes essentiellement urbaines (on aime, ou pas) mais surtout revoit le système de progression. Si l’expérience permet toujours de gagner des niveaux et d’avoir accès à des armes supplémentaires, les accessoires à monter dessus s’achètent via des crédits obtenus en fonction de vos résultats. De quoi personnaliser réellement et rapidement ses kits d’armement. Les choix s’avèrent d’ailleurs plus nombreux que dans les précédents Call of Duty. Evidemment, une suite de "frags" permet de déclencher des événements spéciaux, comme le largage de colis stratégiques, l’intervention d’un appui aérien, etc. Les modes de jeu en ligne s’élèvent à un total de huit avec notamment les captures de drapeau, recherche et destruction, match à mort en équipes, QG. A signaler aussi le retour des zombies avec un mode de jeu en coopération, à quatre, qui permet de déboiter du mort-vivant. Les plus joueurs d’entre vous peuvent aussi investir leurs crédits dans des contrats multijoueurs (tuer X ennemis avec l’arme Y, réaliser 3 tirs à la tête au fusil-mitrailleur). Call of Duty : Black Ops offre un solo de qualité, même si en dessous de ce que sait faire Infinity Ward. Quelques mécaniques agaceront mais, heureusement, un multijoueur tout simplement jouissif prolonge de manière considérable la durée de vie du titre !

Test réalisé par Arnaud Papeguay.


Note globale :

Intérêt :
La campagne solo se révèle courte et perfectible. En dépit de défauts de narration et de séquences aux scripts lourdingues, elle immerge le joueur. Mais surtout, Black Ops offre un multijoueur d’exception qui fait plaisir. Et cette fois, le PC bénéficie de serveurs dédiés !

Réalisation :
Sublime graphiquement mais gourmand et particulièrement galère à configurer, Call of Duty sait offrir des heures de bonheur dès que vous trouvez les réglages adaptés. Attention, ça ne tournera pas sur le PC de mami.

Prise en main :
Du FPS réactif, obéissant au doigt et à l’œil : on aime !

Durée de vie :
Heureusement qu’un multijoueur incontournable est là pour sauver une campagne solo traversée si vite qu’on ne s’en rend pas compte. A n’acheter que si vous comptez jouer en ligne !


Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs à partir de 18 ans
- Aux fans de FPS à grand spectacle qui mettent la honte à Hollywood
- A ceux qui aiment les histoires d’espionnage
- Aux joueurs qui, depuis Lost, sont obsédés par les chiffres… Toujours les mêmes chiffres.

Vous aimerez si vous avez aimé :
- Call of Duty : Modern Warfare 2
- Medal of Honor

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Astuces

Codes

Depuis le menu principal, utilisez les gâchettes pour libérer Mason et entrez les commandes suivantes dans l’ordinateur :



DOA : débloque le jeu Dead Ops Arcade (ensuite accessible dans le menu Zombies

ZORK : débloque le jeu textuel original

HELP : donne une liste de toutes les commandes disponibles